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Ecole: soutien

Les possibilités de garde des enfants à midi, après l'école et durant les vacances scolaires, des services prêts à aider les enfants à faire leurs leçons, les offres pour enfants de langue étrangère - Vous trouvez toutes ces informations et beaucoup d'autres encore dans la rubrique  qui traite du soutien aux élèves des écoles.

1.

Qui s’occupe de mon enfant le midi ou après l’école ?

Dans certaines communes il existe des centres d’accueil, accueils extra-scolaires ou des garderies. Les enfants y sont accueillis en dehors des horaires de l’école. Les enfants peuvent aussi y manger le midi. Certaines écoles proposent une garde le midi.
Dans de nombreuses communes il existe des cantines où les enfants peuvent passer la pause du midi et déjeuner. Renseignez-vous auprès de l'école sur les offres d'accueil de la commune.
Les coûts de garde dépendent du revenu des parents et doivent être payés par les parents. Une inscription est nécessaire.

2.

Qui s’occupe de mon enfant pendant les vacances scolaires ?

Les parents qui ont un emploi ne peuvent généralement pas prendre des vacances pendant toute la durée des vacances scolaires. Pour les enfants scolarisés, il existe dans de nombreuses communes des offres de garde, parfois même proposées par l’école. Renseignez-vous auprès de l’école ou de la garderie des offres existantes dans votre commune. Les familles peuvent aussi se regrouper et garder les enfants à tour de rôle.

3.

Comment aider mon enfant pendant toute sa scolarité ?

Le plus important, c’est que vous vous intéressiez à ce qui se passe à l’école et à ce que votre enfant y apprend. Demandez à votre fille ou à votre fils le plus souvent possible : «Comment cela s’est passé aujourd’hui à l’école?» Ou: «Qu’est-ce que vous avez fait?» Demandez-lui de raconter sa journée. Prenez le temps d’écouter ses réponses. Réjouissez-vous avec votre enfant quand il a réussi quelque chose et encouragez-le quand il a encore un peu de mal à faire certaines choses.

Faites en sorte que votre enfant fasse ses devoirs après l’école avec régularité (toujours au même endroit et à la même heure) et sans être dérangé (sans télévision ni radio).

Veillez à ce que votre enfant ne se couche pas trop tard pour qu’il puisse être bien reposé le matin. Faites attention à ce que votre enfant mange quelque chose le matin et à ce qu’il emmène un goûter sain pour la pause. Les enfants qui regardent beaucoup la télévision ou jouent aux jeux sur ordinateurs peuvent avoir des problèmes de concentration. Donc pour le bien de votre enfant, fixez-lui des limites.

Le monde de l’école et le monde de la famille peuvent être très différents l’un de l’autre. C’est pourquoi il est parfois difficile pour les enfants de concilier les règles et les valeurs de ces deux mondes. Il est donc important que les parents, les enseignant(e)s et les personnes qui s’occupent des enfants soient en contact les uns avec les autres et qu’ils collaborent. Si la collaboration entre les adultes fonctionne bien, l’enfant a plus de facilités à se concentrer sur l'enseignement et l'apprentissage.
Pour les discussions importantes, il peut être utile d’être accompagné d’un-e interprète (aussi appelé parfois «médiateur interculturel/médiatrice interculturelle»). Il est préférable que ce ne soit pas votre enfant (ou l’un de ses frères et sœurs plus âgés) qui serve de traducteur.

Disque de l’alimentation: Conseils pour une alimentation équilibrée entre les repas.

4.

Qui aide mon enfant à faire ses devoirs ?

L’enseignant-e donne aux élèves des devoirs à faire à la maison. Les enfants doivent faire leurs devoirs tout seuls. Mais les parents peuvent aider leur enfant, pour qu’il fasse ses devoirs chaque jour, si possible à la même heure, au même endroit et sans être dérangé. Eteignez la télévision ou la radio pendant ce temps-là. Peut-être votre enfant peut-il faire ses devoirs avec un ou une camarade d’école. Apprendre à plusieurs est souvent plus intéressant et fonctionne mieux.

5.

Quelles sont les offres existantes pour les enfants de langue maternelle étrangère ?

Pour les enfants qui arrivent en Suisse pendant leur scolarité, il existe dans certains cantons et communes une classe d’intégration. Dans cette classe, les enfants reçoivent pendant six mois ou une année entière des cours intensifs de français pour les aider à mieux s’intégrer dans l’école.

Les enfants qui ont encore des difficultés en français peuvent suivre des cours de «Français langue étrangère (FLE)». Ces cours complémentaires sont généralement gratuits. Les enfants les suivent pendant un ou deux ans.

Le cours de langue et culture d’origine est facultatif, mais il est fortement recommandé. Les enfants y élargissent leurs connaissances dans leur langue maternelle et leur culture d’origine. Des associations de parents ou des ambassades organisent ces cours. Dans de nombreux cantons, les notes que l’enfant obtient dans ce cours sont inscrites dans le bulletin scolaire. Plus un enfant parle bien sa langue maternelle, plus il lui est facile d’apprendre le français.

6.

Mon enfant n’a pas d’autorisation de séjour. Puis-je l’envoyer à l’école quand même ?

Oui, les écoles sont obligées d’accepter tous les enfants, quel que soit leur titre de séjour. Elles doivent également faire preuve de discrétion sur leur statut. Pour avoir des informations plus précises, adressez-vous à des organismes d’accueil spécialisés.

sans-papiers.ch : Collectifs de soutien aux sans-papiers.

7.

Mon enfant ne se sent pas bien à l’école. Que dois-je faire ?

Il est important d’en parler avec l’enseignant de votre enfant. Vous pourrez ainsi chercher ensemble une solution. Si nécessaire, faites-vous accompagner d’un traducteur. Si vous ne pouvez pas vous entendre avec l’enseignant-e de votre enfant, parlez-en au directeur de l’école. Une entrevue avec la commission scolaire peut également aider. Il existe aussi des associations de parents d’élèves. Selon le problème, il peut être utile de faire appel à un pédiatre, un psychologue ou un pédagogue spécialisé.

8.

Que fait le service psychologique scolaire ?

Le service psychologique scolaire (SPS) conseille les enseignant(e)s et les parents quand un enfant a des difficultés à l’école. Certains enfants ont de mauvaises notes et/ou on leur en demande trop. Pour d’autres enfants, c’est l’inverse et ils s’ennuient en classe. D’autres encore ont du mal à se concentrer ou sont agités pendant les leçons. Il peut arriver aussi qu’un enfant n’ait pas envie d’aller à l’école à cause de ses camarades.
Le psychologue scolaire parle avec l’enfant et ses parents. Il peut aussi lui faire faire des tests. En fonction des résultats, il fait des propositions sur la meilleure aide à apporter à l’enfant.
Le psychologue scolaire peut proposer des mesures de soutien spécifiques ou encore recommander un changement de classe ou d’école. Parfois il se contente de conseiller l’enseignant-e pour qu’il puisse mieux aider et faire progresser l’enfant.

9.

Existe-t-il aussi des aides complémentaires en cas de difficultés particulières ?

Il existe des offres gratuites pour divers types de problèmes: quand l’enfant a du mal à parler, un orthophoniste peut l’aider. Pour les problèmes de lecture ou d’écriture, il existe des thérapies contre la dyslexie. D’autres spécialistes peuvent aider pour les problèmes psychomoteurs et l’enseignement intégré traite les problèmes d’apprentissage.

Certains enfants ont du mal à suivre l’enseignement normal. Il existe pour eux, dans certains cantons et communes, des classes spéciales. Ce sont des classes à effectif réduit. Ces classes ont moins d’élèves que les classes régulières. Les enseignant(e)s de ces classes ont reçu une formation supplémentaire particulière.

Pour les enfants ayant de graves problèmes physiques ou mentaux, il existe des écoles spéciales. Mais dans certains cantons et communes, il arrive que des enfants ayant de graves problèmes soient aujourd’hui scolarisés dans des classes normales tout en recevant un soutien spécifique.