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« Etre enceinte, devenir mère » (brochure en plusieurs langues)

migesplus.ch : Trouver de l'information sur la santé en plusieurs langues

Planning familial

Où obtenir des informations sur la grossesse et la naissance ? Comment se protéger d’une grossesse non voulue ? Vous trouverez toutes ces informations et beaucoup d'autres encore dans la rubrique sur la sexualité et le planning familial !

1.

Qu'est-ce que le planning familial ?

Il revient à chaque couple de décider quand le moment est venu de fonder une famille. Il est possible d'agir pour éviter une grossesse ou pour exaucer le désir d'enfant. Mais il n'est pas possible de tout planifier. Il existe aujourd'hui encore des grossesses non désirées et des désirs d'enfant non exaucés. Environ 20 pour cent des couples qui souhaitent un enfant ne peuvent en avoir.
Les plannings familiaux sont des centres de consultation gratuits et ouverts à tous, facilement accessibles, où l’anonymat peut être conservé, auprès desquels il est possible de s’adresser à tout âge.


Centres de consultations pour des informations et conseils sur la grossesse, la contraception, le VIH/sida, la sexualité, les relations de couple et autres thèmes liés à l’intimité

Unité de santé sexuelle et planning familial des Hôpitaux universitaires de Genève

2.

Où pouvons-nous nous informer sur la grossesse et
l'accouchement ?

L'interlocuteur principal au cours de la grossesse est le gynécologue. Chez lui, vous suivez des contrôles médicaux à intervalles réguliers. Vous pouvez ainsi observer le développement de l'enfant et identifier les risques éventuels encourus par la mère et le bébé. Des sages-femmes libérales peuvent aussi répondre aux questions que vous vous posez déjà sur l'accouchement pendant la grossesse.

Les hôpitaux proposent des cours de préparation à l'accouchement. Vous y obtiendrez des renseignements utiles sur l'accouchement, l'allaitement et ce qu’implique votre nouveau rôle de parent. Dans certaines régions suisses, ces cours sont dispensés en plusieurs langues.

lafamily.ch : vous y trouverez des informations sur tout ce qui touche à la grossesse, à l'accouchement, au bébé et à l'enfant.

Pro Juventute : la brochure «Notre enfant» est disponible en sept langues

Sages-femmes : le site de la Fédération suisse des sages-femmes vous permet de trouver l'adresse des sages-femmes proches de chez vous

3.

Quelle préparation formelle à l'accouchement doit-on suivre ?

Préparez le livret de famille et l'attestation de résidence. L'administration hospitalière a besoin de ces documents pour déclarer l'enfant auprès de l'état civil.
Le prénom de votre enfant doit être choisi au plus tard dans les dernières semaines qui précèdent la naissance. L'hôpital partira du principe que vous savez quel prénom donner à l'enfant.
Assurez votre bébé auprès de l'assurance-maladie avant l'accouchement. Vous n'êtes pas obligé de remplir un questionnaire de santé et votre enfant jouit alors d'une couverture complète.
Si les parents ne sont pas mariés, le père doit reconnaître l'enfant, ce qui signifie qu'il doit se faire officiellement déclarer comme père de l'enfant auprès de l'état civil. Les parents non mariés seront également contactés par l'autorité tutélaire après la naissance. Elle s'assure que les contributions d'entretien sont bien versées pour l'enfant.

4.

Où l'accouchement doit-il avoir lieu ?

Le médecin ou la sage-femme vous inscrit à l'hôpital du canton ou du district en vue de l'accouchement. Vous pouvez choisir d'accoucher à l'hôpital ou dans une maison de naissance. La majorité des femmes accouche de leur enfant à l'hôpital, mais il est également possible d'accoucher à votre domicile avec l'aide d'une sage-femme. Ces naissances à domicile ne sont toutefois conseillées que pour les grossesses sans complication.

5.

Où puis-je trouver de l'aide dans les premiers temps qui suivent la naissance ?

Dans les jours qui suivent l'accouchement, la mère doit se reposer physiquement et psychologiquement. Au cours de la première semaine, la mère et l'enfant sont pris en charge au plan médical. Le régime de base de l'assurance-maladie paie les frais d'examen au cours de la grossesse, de l'accouchement et de l'hospitalisation post-accouchement. Elle prend aussi en charge certains frais liés à la préparation à l'accouchement et au suivi de l'allaitement.

Une fois la mère et l’enfant à la maison, les services de consultations pour les mères, les pères et les parents dispensent de nombreux cours au sujet de la nutrition, du développement ou l'éducation de l'enfant. Certains cours sont même assurés en d'autres langues que le français.

Il existe en Suisse une assurance-maternité prévue par les textes de loi: les mères actives bénéficient après la naissance de 14 semaines de congé et reçoivent 80 pour cent de leur salaire moyen (également appelé indemnité maternité ou congé maternité). Il n'existe pas de congé paternité légal en Suisse. Seuls quelques employeurs (par exemple l'administration publique de certains cantons) octroient aux pères un congé paternité payé de quelques semaines après la naissance.

ch.ch : informations sur les congés et allocations de maternité

Office fédéral des assurances sociales : informations sur l'indemnité de maternité et la protection des salariées pendant leur grossesse

6.

Comment pouvons-nous nous protéger contre une grossesse non désirée ?

Il existe de nombreuses méthodes modernes de contraception. Elles permettent d'éviter que la femme ne tombe enceinte. Le couple doit discuter du choix de la méthode de contraception qui lui convient. Un entretien avec le ou la gynécologue peut également guider ce choix. Certaines méthodes nécessitent une ordonnance du médecin (par exemple la pilule).
Attention : Seule l'utilisation de préservatifs protège d'une grossesse non désirée et des maladies sexuellement transmissibles. Il est possible de se procurer des préservatifs dans de nombreux endroits : au supermarché, dans les grands magasins ou à la pharmacie.
Après un rapport sexuel non protégé ou en cas d'échec d'une méthode de contraception (par exemple si un préservatif n'est pas resté en place), la femme peut prendre la «pilule du lendemain». Il s'agit d'une contraception d'urgence qui empêche une grossesse non désirée.
Si vous êtes tombée enceinte de façon involontaire ou non planifiée, adressez-vous à votre médecin dans les meilleurs délais ou à un centre de planning familial. Si vous ne souhaitez pas garder le bébé, il est possible d'interrompre la grossesse. Les centres de consultation peuvent vous aider dans cette décision difficile. Les spécialistes qui y travaillent sont soumis au secret professionnel. Chaque canton dispose de centres de consultation traitant des thèmes de la grossesse, du planning familial, de la sexualité et du sida.

Infos contraception: ce site passe en revue les différentes méthodes de contraception

migesplus.ch : Trouver de l'information sur la santé en plusieurs langues

7.

Quel est le lien entre sexualité et santé ?

L'activité sexuelle fait partie intégrante d'un mode de vie sain. Entre partenaires qui s'entendent, on se sent sexuellement à l'aise, on connaît son propre corps et ses propres désirs, on respecte son ou sa partenaire. C'est important même quand les relations sexuelles ne se passent pas bien. Les problèmes lors des rapports sexuels sont fréquents et normaux. Ils peuvent s'expliquer par plusieurs raisons. Il peut s'agir de causes physiques ou de difficultés psychologiques. Mais il est possible de faire quelque chose contre ça: prenez votre courage à deux mains et parlez-en à un médecin. Le médecin de famille, une gynécologue, un urologue ou un spécialiste d'un centre de consultation de planning familial peut vous aider.

Même en l'absence de symptômes, les femmes doivent se faire examiner par un ou une gynécologue une fois par an, au plus tard à partir de l'âge de 20 ans. Ces examens préventifs permettent de détecter précocement un cancer du sein ou du col de l'utérus par exemple.

8.

Comment peut-on se protéger des maladies sexuellement transmissibles ?

Toute personne active sexuellement doit se protéger des maladies contagieuses. Le risque de contagion par une maladie sexuellement transmissible est élevé aussi bien chez les femmes que chez les hommes en cas de rapport non protégé. La seule garantie ne peut alors venir que d'un examen médical pratiqué sur la femme et l'homme avant tout rapport sexuel. D’autant plus que si le partenaire a attrapé le VIH dans les trois derniers mois, un test classique le reconnaitre comme « négatif » même s’il est malade car il faut plusieurs semaines pour que le corps développe les anticorps détectables lors du test VIH. Ceci est difficilement réalisable, c'est pourquoi il faut impérativement utiliser des préservatifs - notamment si les partenaires sont nouveaux ou multiples.
Si vous pensez être atteint-e d'une maladie sexuellement transmissible, consultez un médecin dans les meilleurs délais. Les chances de guérison sont plus importantes si vous réagissez rapidement.
À l'occasion d'un rapport sexuel non protégé, on peut se faire contaminer par des virus qui provoquent un cancer du col de l'utérus. Ce risque est particulièrement élevé chez les femmes âgées de 16 à 25 ans. Cependant, il existe un vaccin contre ces virus. Les jeunes femmes doivent se faire vacciner avant d'être sexuellement actives. C'est pourquoi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande une vaccination pour toutes les filles entre 11 et 14 ans.
La plupart des maladies sexuellement transmissibles sont curables. À une exception près toutefois : le sida. La déficience immunitaire entraînée par le sida est la conséquence d'une infection par le VIH. Le sida est incurable, peut provoquer plusieurs maladies graves et aboutir au décès.

Aide suisse contre le sida : vous y trouverez une liste de maladies et des précisions sur les moyens de protection contre le sida et d'autres maladies contagieuses

Brochures en plusieurs langues

Centres d'aide régionaux en Suisse contre le sida :

Vaccin contre des virus : informations sur le cancer du col de l'utérus et le papillomavirus humain.